Puce louche and me...

Puce louche and me...
Qui est-elle?

Une fille louche qui vit juste à côté de chez moi!
Une fille louche qui possède un coeur en or massif!
Une fille louche qui était présente à notre fête de Noel!
Une fille louche qui me fait souvent rire avec ses mimiques!
Une fille que j'adore tout simplement et d'où la raison que je mets sa photo.
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# Postato venerdì 23 gennaio 2009 13:01

Billou =D

Billou =D
Bah oué!
J'avais bien dit que tôt ou tard j'allais mettre une photo de toi sur mon blog ^-^

Bah qui est-il?
Un fou... Mais un fou avec un coeur d'or... Je plaisante. C'est une personne sur qui on peut compter et surtout qui est à l'écoute. Avec Jojo, ils forment une paire incroyable et je trouve que ce genre de couple sont l'exemple même de la réussite.
Une belle petite maison, animaux de compagnie et un boulot...

Sérieux billou, change pas =D
Je t'adore
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# Postato giovedì 22 gennaio 2009 10:19

Mon tit' chou

Mon tit' chou
Il ne s'agit pas d'une boule de poil comme le dit si bien Yentl mais bien mon tit' chou!
Hadès, né le 27 novembre 2008 =D

Un petit rayon de soleil que j'ai reçu de mon loulou

Il est craquant hein?
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# Postato giovedì 22 gennaio 2009 10:10

*** Confession ***

*** Confession ***
Première partie

Lorsque nous étions encore enfants, notre complicité et notre union ne possédaient aucune faille. Tandis que nous étions encore qu'en primaire. J'ai découvert, pour la première fois, une amie. Une fille qui m'acceptait tel que j'étais sans faire attention à mes faiblesses. Je t'adorais et tu étais assez intelligente pour comprendre mes sentiments. Tu étais une splendeur à mes yeux. Tu étais la personne parfaite. J'en étais tombé amoureux. Cette période, si courte, de ma vie avait été gravé dans ma mémoire de gosse. Cependant, maintenant, nos chemins avaient pris une tournure différente. Tu as choisi la réputation alors que de mon côté j'ai opté pour mener à bien mes études. L'adolescence a prouvé mon jugement. Tu es devenue splendide. Ton corps est enveloppé d'un hâle exquis pour le regard. Tes yeux ressemblent à la pierre de jade. Tout en toi me séduit, comme le premier jour. Je me souviens, lorsque nous nous sommes réunis pour la première fois, j'étais un garçon sans amis. J'étais le souffre-douleur de beaucoup de personnes dans ma classe. Mais tu es arrivée et tu as tendu ta fine main vers moi. Ton sourire pétillant de malice et ta joie m'ont poussé, en quelque sorte, à venir. A accepter l'amitié que tu m'offrais. J'ignorais tes intentions. Je ne t'aimais pas à cause de ça. Pourtant, j'ai appris à te connaître, t'apprécier et t'aimer. Et malgré que j'essaie d'oublier mon passé. Être avec toi n'est pas un souvenir pour moi mais pour toi, j'ai l'impression que mon image s'est transformée en brouillard pour ta personne.
O.o.O

Le soleil s'élève délicatement. Laissant la nuit s'endormir paisiblement. Tout le pays s'éveille dans un moment sensationnel que les personnes nomme l'aube. Un instant serein où aucun bruit désagréable ne fait surface. Un calme absolu fit son apparition pour céder, très vite, son rang aux sifflements des oiseaux. La vie d'une ville, ensuite, prit son emploi. Réveillant ainsi nombreux de ses habitants.
Un jeune homme se réveilla. Agacé par le bruit constant de son réveil. Il écrasa cette monstruosité de sa paume et se rendormit, sans doute encore tenté par la chaleur de son lit. Lorsqu'il entendit un cri féminin, il ouvrit enfin les yeux. Il s'étira et posa ses doigts sur son visage pour frotter doucement dessus. Au bout d'une dizaine de minutes, il décida de se lever. C'est ainsi qu'on pu observer avec attention son apparence. Une fine musculature qui révéla sa personnalité. Un adolescent qui ne faisait pas beaucoup de sport. Ses courts cheveux acajou étaient dans un désordre prodigieux. Ses yeux avaient encore beaucoup de mal à s'ouvrir complètement. Cependant, on pouvait percevoir une certaine sauvagerie. Il s'approcha paresseusement vers sa porte pour se rendre dans sa salle de bain. Il pénétra dans sa cabine de douche, mit la chaleur de l'eau de manière tolérable et se laissa guider dans une sérénité éphémère. Quittant par la même occasion cette sensation de somnolence. Lorsque son corps ne put endurer plus longtemps les jets de l'eau. Il sortit de cette prison pour s'essuyer. Le corps très vite sec. Il se surprit à scruter son reflet sur un miroir. Il se fit un sourire désespéré et sortit de la salle pour se rendre, encore une fois, dans sa chambre. Quand il saisit son uniforme. Il tourna la tête vers sa table de nuit. Dessus demeurait un magnifique cadre où deux enfants souriaient de bonheur.

« -- J'ai encore rêvé de toi. Tu hantes mes nuits et mes jours. Que dois-je faire pour que tu me laisses enfin en paix? » dit-il avec de fines gouttes brillantes sur ses yeux.
Il se retourna et se prépara pour aller en cours. Il ne prit pas de petit-déjeuner, n'ayant pas le moral pour se remplir l'estomac et quitta sa maison, sans même dire au revoir à sa famille. L'esprit encore perturbé. Lorsqu'il arriva devant ce lieu de connaissance. Personne ne vint vers lui. Comme s'il était invisible. Il s'avança, comme chaque jour depuis cinq ans, pour aller dans sa classe. Comme tous les matins, le joyau qui convoitait son esprit et son corps s'y trouvait également. Elle était en pleine discussion avec des personnes qu'on appelait...amis. Elle rigolait, souriait, parlait... mais, il savait qu'elle jouait un rôle. Une véritable comédienne. Jadis, quand elle rigolait de tout son c½ur, son rire cristallin faisait battre, en lui, son c½ur. Tandis qu'à cet instant, il savait pertinemment qu'elle se forçait à rire.
Je déteste quand tu souris de cette manière. Toi qui est si forte, si belle, si populaire. Je déteste quand tu souris quand j'ai l'air aussi minable à tes yeux. Personne ne fait attention à moi. Tu sembles si douée, sans points faibles quand je t'observe. Alors que je connais réellement tous tes défauts et tes craintes. Tu rigoles, sans doute, de personnes comme moi. Pourtant, j'aimerais te parler... comme avant. Je voudrais être ton ami, à nouveau. Je t'ennuyais souvent mais savait que je t'adorais. Quand tu souffrais et pleurais, j'étais là pour essuyer tes larmes et t'épauler. Pourtant... dis-moi! N'as-tu jamais peur? Ne t'es-tu jamais sentie seule? Tout le monde doit ressentir ce sentiment un jour. Et je sais très bien que ta place n'est pas auprès de ces gens. Si seulement j'étais plus fort. Je t'aurais prise dans mes bras durant ces moments où tu as cru que tout était fini pour toi.
Abel observait sa princesse. Ainsi l'avait-il surnommée. Elle ne le voyait plus, ne lui parlait plus. Pourtant, elle reste, malgré lui, une obsession. Toucher sa peau, se réveiller auprès d'elle, sentir son odeur, tout comme avant... mais avec une passion animale. Écouter un soupir, l'embrasser, l'emmener au septième ciel. A cette pensée plutôt perverse, il ne pu que remarquer avec dégoût son entrejambe. Une érection. Quoi de plus honteux pour un homme? Il quitta sa classe, cachant minutieusement son problème, et se dirigea vers les toilettes... Lorsqu'il arriva à destination, il observa qu'il n'y avait personne et ferma à clefs ce lieu public pour se livrer à l'onanisme en pensant à sa princesse...
O.o.O

« -- Abel. Tu es mon meilleur ami. Personne ne me rends aussi heureuse que toi. Je veux que tu sois près de moi jusqu'à la fin de mes jours. »
Il se réveilla en sursaut. Le souffle coupé, le coeur battant et les larmes perlant le long de ses joues. Il ne pouvait savoir, à l'instant, dans quel endroit il était, tellement qu'il était perturbé de son cauchemar. Quand il prit conscience qu'il se trouvait dans sa chambre, il se recoucha sur son lit et attendit doucement que sa « peur » se dissipe peu à peu. Ce qu'il arriva à faire au bout de cinq longues minutes. Abel soupira, il tourna la tête pour poser son regard vers sa table de nuit. Il scruta le cadre. Ce cadre qui contenait la seule photographie de sa princesse. Il contempla quelques instants cette photo avant de se rendre compte que sa main s'avançait lentement vers cette image. Un bout de papier coloré qui montrait deux enfants souriant. Quand ses fins doigts touchèrent enfin le verre froid qui ornait le contour de son bien, il attrapa ce tableau. Caressant, avec un brin de mélancolie, ce cliché. Abel reposa l'objet qu'il tenait entre ses mains et il s'enfonça, à nouveau, sur son oreiller. Réalisant, encore une fois, que sa nuit courte venait d'être hantée par cette tentatrice.

« -- Pourquoi n'as-tu pu tenir ta promesse? Tu disais être heureuse auprès de moi. N'as-tu pas compris mes sentiments? Ce moment de bonheur que tu ressentais, tu me le procurais, en étant à mes côtés. En me quittant pour eux. Tu m'as tout pris. Ma conscience, ma personnalité, mes sentiments, mon c½ur... Nous n'étions que des enfants mais je savais très bien que mon âme t'était entièrement dévouée. Je ne peux m'y résoudre à cette perte. Je ne peux supporter te voir jouer un rôle ridicule devant ces inconnus que tu oses appeler tes amis. Je t'ai connu, je sais beaucoup de toi. Je connais tout de toi...
Ses réflexions déprimantes furent son début de matinée. Son réveil venait de sonner. Abel se leva, péniblement, sentant que les larmes allaient le guetter encore longtemps. Il se dirigea vers sa salle de bain et se lava. Comme tout être humain possédant un minimum d'hygiène. Pourtant, en l'observant de plus près, on aurait dit qu'il voulait se défaire de quelque chose. Il frottait sa peau avec une telle violence, qu'on aurait cru qu'elle allait se déchirer et saigner d'un moment à l'autre. Quand il prit conscience de ses actes, il quitta, sans prendre la peine de se sécher, cette pièce envahie par la vapeur. Pénétrant, tel un déséquilibré, dans sa chambre. Prenant la photo en main et embrassant l'enfant comme s'il s'agissait d'une personne. Laissant la trace de ses lèvres sur le petit carreau, il décida, cependant, de se vêtir pour affronter son école. Le corps tremblant, il quitta sa maison sans dire le moindre mot. Acte que sa famille avait appris à connaître, au bout de cinq années. Quand il arriva devant les grilles de son école, il ne pu s'empêcher d'inspirer longuement. Il avait peur, c'était évident. Abel pénétra, ensuite, dans son lycée et se dirigea directement vers sa classe. Dans sa hâte, il n'aperçut pas que Dana se trouvait encore près des radiateurs dans le couloir. Son empressement le dépita parce qu'il constata que la personne qui convoitait ses rêves, les plus malsains, ne se trouvait pas dans le local. Il dépose son sac sur son bureau, s'assit et posa sa tête dessus. Les yeux fermés, espérant récupérer quelques minutes de sa courte nuit. Sa détente fut interrompue par des cris de douleurs. Certes ils étaient à peine perceptibles mais Abel les avaient bien entendu, il n'était pas fou. Il leva la tête et aperçu une jeune fille devant lui. Elle s'entaillait les bras à l'aide d'une épingle à nourrisse. Abel la voyait saigner, pleurer, souffrir...Il se dressa, apeuré par un tel comportement, et posa sa main sur celle de la demoiselle. D'abord surprise, elle ne pu que rester de marbre et le regarder. Pour ensuite baisser la tête et pleurer, comme une enfant qu'on venait de punir sévèrement. Les larmes étaient tellement abondantes qu'on aurait pu croire que son fin corps allait se dessécher.

« -- Une si jolie jeune femme ne devrait pas pleurer, dit-il sans réellement penser à ce qu'il disait mais cependant inquiet par la réaction, plus qu'extrême de cette demoiselle. »
Cette phrase fit redoubler les sanglots de cette adolescente. Baptisée par ses parents Gaïa Lacerta. Abel appuya sa main sur la chevelure brune de la jeune fille mais celle-ci par crainte, sans doute, repoussa cette main violemment. Directement, elle prit conscience de son erreur et s'excusa, les yeux brillant. Abel, quant à lui, observa cette proie fragile. Il ne pu s'empêcha d'écarquiller les yeux.

« -- Ce regard. Identique. Le même quand elle est peinée, pensa-t-il avec tristesse ».
Gaïa le regardait. Elle avait eu le temps de contempler cette douleur profonde qui habitait son compagnon de classe. Elle ressentait cette même peine. Ils étaient liés dans la même souffrance, elle en était persuadée. Elle se pencha vers Abel et posa son regard vers les iris chocolat de cet homme. Elle agrippa le visage du jeune garçon, de ses deux mains, et caressa doucement les cheveux courts brun du chinois. Elle colla son nez au sien, sentant avec plaisir l'odeur d'orange qui s'émanait de son interlocuteur:

« -- Toi aussi tu souffres. Tu l'aimes autant que moi, dit-elle en rapprochant ses lèvres sur le menton d'Abel.
-- Elle ne me parle plus. Ne me regarde plus. Pourtant, je la désire tellement, dit-il les larmes aux yeux. »
Personne n'aurait su que cette demoiselle aura été la seule à voir Martz Abel pleurer comme un gosse qui venait d'être blâmer de la plus mauvaise des manières. L'adolescente commença maintenant à effleurer, de ses lèvres, le cou de son ami. Remontant, tout en laissant de fin baiser, pour capturer, avec délicatesse les lèvres de Abel. Un baiser naquît. Un baiser passionnée de tristesse, d'angoisse mais aussi de flammes, d'ardeur et d'ivresse. Dans cet échange, Abel comprit une chose. Il venait de découvrir pour la première fois de sa vie un sentiment. Le sentiment de posséder quelque chose. Cependant, il fut très vite retiré de ses pensées, des plus vicieuses, suite à l'éveil d'une partie de son corps. Une parcelle de sa personne qui lui procurait une énorme honte. D'un geste affolé, il se sépara de son union avec Gaïa et essaya de dissimuler l'objet qui avait créé, à maintes reprises, son humiliation des plus totales. Pourtant, la jeune fille l'avait remarqué. Abel, lui rougissant de honte, ferma les yeux. Attendant, sans doute, un cri démontrant sa perversité. Néanmoins, aucun son strident se fit entendre. Au contraire. La demoiselle s'était rapprochée du corps masculin devant elle afin de poser sa fine main sur le pantalon du jeune dernier. Ce vêtement devenu compressé pour le jeune homme. Il dévisagea la jeune femme. Le visage coloré par la douce couleur de la pivoine. Gaïa souriait tendrement. Telle une mère souriant à son fils. Rien de provocant. Rien de charnel. C'est ainsi que les deux damnés passionnés partagèrent leur deuxième baiser. Une caresse romantique. Enfin, qui aurait pu être romantique si seulement il y aurait eut l'once d'un sentiment autre que celle de la dépression. Mais cet échange ne dura pas longtemps. L'ambre rencontra l'émeraude. L'émeraude rencontre le noisette. Abel se dégagea brusquement de Gaïa. Il baissa la tête, refusant de voir le regard de sa déesse, et s'enfuit du local, comme un voleur. Gaïa observa la responsable de cette fuite. Étonnée par une tel réaction. Elle comprit directement. Ce trésor qui se tenait devant elle. Les yeux écarquillés avec des perles luisantes sur ses yeux. Elle scrutait cette douceur démoniaque qui détruisait à petit feu Abel. Toutefois, Gaïa fut frappée. Les larmes sur les yeux de cette créature démontrait une souffrance. Comme si ce que Dana avait vu entre Abel et elle l'avait blessé. C'est alors que Gaïa comprit que ses sentiments étaient, certes, identiques à ceux d'Abel mais il y avait une énorme différence: l'affection. Gaïa voulu s'en aller mais le démon l'interpella, le regard flamboyant de tristesse et de colère.

« -- Pourquoi? dit Dana, la gorge nouée.
-- Dana. Les apparences sont sournoises et trompeuses, annonça-t-elle le visage impénétrable.
-- Que veux-tu dire? Quels sont tes rapports avec lui?
-- Nous ne sommes que deux personnes maudits qui possédons une douleur similaire... C'est ainsi que je peux te décrire notre situation.. »
Ce sont sur ces mots que plusieurs étudiants pénétrèrent dans la classe. Remplissant tout doucement la pièce, encore vide il y a peu. Créant un combat spirituel entre une jeune prédatrice sans c½ur et un jeune oiseau blessé et faible.


********************
Fin du la première partie.
J'aimerai si possible trouver une personne qui accepterait de corriger mes nombreuses fautes. Je remercie d'avance la perle rare qui voudrait participer à cette tâche plus que délicate.

(c) Nariele

# Postato giovedì 08 gennaio 2009 12:24

Modificato sabato 31 gennaio 2009 13:18

Cosette

Cosette
Qui est-elle?

Une véritable Alexia, tout comme moi! Cette perle, je l'ai connu grâce au site, devenu merdique maintenant, de fanfiction.net. Notre prise de contact a été comment dire... des plus amicales. J'écrivais à cet époque une fanfiction intitulée: Défi im... possible. Cosette m'avait fait gentillement comprendre que si je ne continuais pas mon histoire, elle allait me tuer... Chose bien sûr que j'ai pris au pied de la lettre car très vite, j'ai abandonné l'histoire.
Mais son ancien pseudo m'avait interpelée alex00783... Je l'avais d'abord prise pour un mec mais ensuite, suite à une conversation sur Msn, il s'est avérée que non seulement, c'était une pisseuse comme moi MAIS ENCORE PIRE...
Elle portait le même prénom de moi...

Alexia, est-ce un hasard?
Moi je vous dis que non mesdames et messieurs les jurés xD

Enfin. Ensuite durant plusieur mois, nous avons appris à nous connaître pour nous rendre compte d'une chose... Nous étions faites pour être ensemble.
Beaucoup de goûts et choses en commun. Durant maintenant cinq ans, nous avons appris à nous aimer, nous détester, nous adorer à un point de vouloir la mort de l'autre.... Ensuite, il y a maintenant notre période SM...
Elle attend mes coups de fouets et moi j'attends les siens... Pourtant nous sommes totalement, je dis bien TOTALEMENT normales. A part pour quelques détails mais qui ne regardes que nous!

Hein mon coeur?

Mais à part ces petits défauts, j'ai su connaître en toi une véritable amie auquel j'ai pu me confier quand tout allait bien mais aussi quand tout allait mal. Tu as toujours été là pour me donner des conseils qui m'ont fait avancer dans la vie... Le seul obstacle qui nous sépare est la distance... Elle vit à Tahiti et moi en Belgique... Je pense que le jour où tu seras à nouveau en France, je sauterais sur le premier train pour te voir, au moins une fois. Que je puisse m'éteindre en paix ^^ Je t'embrasse ma puce et surtout ne change en rien ta personnalité! Tu es une perle rare mais ça tu le sais déjà.

Ps: attention avec l'alcool... Ca ne te réussi vraiment pas xD

# Postato domenica 26 ottobre 2008 21:35

Modificato giovedì 08 gennaio 2009 23:57